son interview en tant que "Ambassadrice de l'Ingénierie" vient d'être publié par CNRS Le Journal.
Pour combattre les préjugés et les stéréotypes de genre et pour encourager les vocations féminines pour la science, CNRS Ingénierie, un des 10 instituts du CNRS, présente le portrait de 12 femmes ingénieures dans le cadre de son année de l’Ingénierie (2025-2026). Autant de portraits de femmes à la pointe de la recherche en ingénierie.
Aurore a su très tôt qu’elle voulait embrasser une carrière en science ou en ingénierie. « J’ai d’abord suivi un parcours classique : une école d’ingénieur, puis une thèse en mécanique des fluides. Mais il s’agit d’une discipline déjà mature, avec des siècles d’histoire. Je craignais de ne rien pouvoir y apporter de très nouveau. Je voulais certes travailler en mécanique des fluides, mais sur des problèmes encore peu explorés, si possible à l’interface avec la biologie et la robotique, deux disciplines qui me passionnaient. »
Techniciens, ingénieurs, électriciens … techniciennes, ingénieures, ... ?
Jonglant avec la mécanique des fluides, la biologie et la robotique, Aurore Loisy fait la démonstration que l’ingénierie est un formidable terrain d’épanouissement pour les femmes comme pour les hommes.